Le titre de la section change de nature. On lisait « Utilisation abusive de la réputation d'un site », on lit désormais « Règles concernant le spam lié à la réputation d'un site ». Le texte suit le même glissement : là où Google décrivait « une tactique qui consiste à publier du contenu tiersDes pages écrites ou fournies par quelqu'un d'autre que l'éditeur du site, et publiées sur ce site. », il parle maintenant de règles qui « s'appliquent à la publication d'un contenu tiers sur un site hôteLe domaine qui accueille sur ses adresses des pages produites par un autre acteur. ». On passe de la description d'une pratique à l'énoncé d'une norme, ce qui aligne l'intitulé sur celui des autres sections de la page.
Le mécanisme décrit, lui, ne bouge pas. La règle vise le contenu tiersDes pages écrites ou fournies par quelqu'un d'autre que l'éditeur du site, et publiées sur ce site. publié sur un site hôteLe domaine qui accueille sur ses adresses des pages produites par un autre acteur. « principalement en raison des signaux de classementLes éléments que Google mesure sur un site ou une page pour décider de la position qu'il lui accorde dans les résultats. déjà établis par ce site, qui sont surtout issus de son contenu propriétaireLes pages produites par l'éditeur du site lui-même, celles qui font sa réputation aux yeux de Google. ». Autrement dit, ce n'est pas la présence d'un contenu extérieur qui pose problème, mais le fait de l'adosser à la réputation acquise par le reste du domaine pour qu'il se classe mieux qu'il ne le ferait seul. La page le redit noir sur blanc : « La présence de contenu tiers ne constitue pas en soi une infraction ».
L'ajout le plus concret est le renvoi géographique. Le texte indique que Google a « apporté des modifications » à ces règles dans l'Espace économique européenZone regroupant les pays de l'Union européenne plus l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège., avec un lien vers une publication du blog Search Central d'août 2026. La page de documentation ne détaille pas ces modifications, elle les externalise vers l'annonce. Pour un éditeur situé dans l'EEE ou qui y publie, la règle générale de la page n'est donc plus autosuffisante.
Les exemples d'infraction ont été resserrés. Le cas du site médical passe d'une formulation vague à une description à critères cumulés : une « page publicitaire tierce de mauvaise qualité sur les "meilleurs casinos" qui n'est pas intégrée au site et qui est placée sur le site pour améliorer le classement grâce aux signaux de classementLes éléments que Google mesure sur un site ou une page pour décider de la position qu'il lui accorde dans les résultats. du site établi ». Trois éléments y sont réunis, la faiblesse du contenu, l'absence d'intégration éditoriale au site hôteLe domaine qui accueille sur ses adresses des pages produites par un autre acteur., et l'intention de profiter du classement acquis. Le cas du site éducatif hébergeant des avis sponsorisés de prêts sur salaire rédigés par un tiers qui diffuse la même page ailleurs reste inchangé.
Une liste de contre-exemples apparaît, introduite par « Voici quelques exemples de cas qui NE SONT PAS considérés comme des non-respects des règles ». C'est structurellement nouveau : jusqu'ici la section n'énumérait que des infractions. Le contenu de cette liste n'est pas inclus dans le texte qui m'a été transmis, je ne peux donc rien dire de ce qu'elle couvre ni de sa portée.
Dernier point, pour éviter une fausse piste : le paragraphe sur l'utilisation abusive des pages satellitesPages créées uniquement pour capter des requêtes précises et rediriger le visiteur vers une autre destination. apparaît dans le comparatif des deux versions, mais mot pour mot à l'identique. Seule la coupure des lignes a changé. Il n'y a rien à y lire.