Jusqu'à cette mise à jour, la documentation ne proposait qu'une seule méthode pour pousser les lecteurs à choisir un site comme source préférée : coller une URL du type https://google.com/preferences/source?q=... dans des posts ou des promotions. Cette formulation a disparu de l'introduction, remplacée par trois méthodes hiérarchisées, dont deux sont nouvelles : une implémentation JavaScript standard présentée comme recommandée, une implémentation JavaScript avancée avec des éléments de conception personnalisés, et l'implémentation de liens profonds reléguée au cas où le bouton n'est pas possible.
Le mécanisme du bouton standard est simple et entièrement pris en charge par Google. On charge une bibliothèque avec une balise scriptÉlément de code HTML qui sert à charger et exécuter un programme dans la page., de préférence dans l'élément headPartie invisible en haut du code d'une page, réservée aux informations techniques et aux chargements de ressources., pointant vers https://news.google.com/swg/js/v1/publisher.js, puis on place à l'endroit voulu dans le corps de la page une balise divConteneur neutre du code HTML servant à réserver un emplacement dans la page. portant l'attribut google-add-preferred-source-btn. C'est tout : la documentation parle de « deux lignes » ajoutées au code HTML. Le rendu est un bouton de style Google, traduit automatiquement, qui ajoute le site aux sources préféréesRéglage par lequel un internaute demande à Google de mettre davantage en avant les contenus d'un site qu'il a choisi. et ramène le lecteur sur la page qu'il était en train de lire.
Deux réglages sont prévus sur ce div. L'attribut data-theme accepte light ou dark, le thème clair étant appliqué par défaut. L'attribut data-lang force la langue du bouton, qui suit sinon les paramètres du navigateur du visiteur ; Google publie la liste des codes de langue acceptés dans un fichier CSV téléchargeable. Concrètement, un div écrit sous la forme google-add-preferred-source-btn data-theme="dark" suffit à basculer l'apparence.
La variante avancée sert à habiller le bouton avec ses propres éléments graphiques. Google précise que « le flux d'UI de l'utilisateur final reste le même », donc la personnalisation porte sur l'apparence et non sur le parcours d'ajout. Le lien profondAdresse qui envoie directement l'internaute sur un écran précis d'un service, ici l'ajout du site aux préférences., lui, reste la sortie de secours explicitement destinée aux cas où le système de gestion de contenu ne permet pas d'insérer le bouton, et il peut aussi servir dans une newsletter ou un post social, là où on ne peut pas exécuter de JavaScript. Le détail de cette section n'apparaît pas dans le texte qui m'a été transmis, coupé avant : je ne peux donc rien dire de l'éventuelle évolution du format d'URL lui-même.
Une condition d'éligibilité encadre tout cela, et elle n'a pas changé sur le fond : seuls les sites au niveau du domaine et du sous-domaine peuvent apparaître dans l'outil de préférences de sources. https://www.example.com/ et https://code.example.com/ sont éligibles, https://www.example.com/blog ne l'est pas. Avant de coller le script, la documentation demande de vérifier la présence du site en le saisissant dans le champ de recherche de l'outil de préférences de sources. Un éditeur qui publie sous forme de rubrique dans un sous-répertoire d'un domaine tiers n'a rien à gagner à installer le bouton.
Dernier point à ne pas surinterpréter : Google écrit que « il n'est pas nécessaire de les appliquer pour apparaître comme source préférée ». Le bouton ne conditionne donc pas l'éligibilité, il ne fait qu'augmenter les chances qu'un lecteur déjà fidèle passe à l'acte. Le gain visible, côté résultats, est le badge « Préféré » dans la section À la uneBloc de résultats d'actualité que Google affiche en haut de certaines recherches., ainsi que dans le Mode IAInterface de recherche où Google répond par un texte généré plutôt que par une simple liste de liens. et les Aperçus IARésumé généré automatiquement que Google place au-dessus des résultats classiques. pour les utilisateurs concernés.
À noter aussi une retouche sur la disponibilité : la mention des « paramètres régionaux » a été retirée de la phrase concernant le Mode IAInterface de recherche où Google répond par un texte généré plutôt que par une simple liste de liens. et les Aperçus IARésumé généré automatiquement que Google place au-dessus des résultats classiques., qui parle maintenant uniquement des langues où ces fonctionnalités sont disponibles. C'est une simplification de formulation, sans indication de changement de périmètre.