Le mécanisme des sources préféréesRéglage par lequel un internaute désigne dans Google les sites dont il veut voir les contenus remonter plus souvent. repose entièrement sur l'utilisateur : c'est lui qui, depuis l'outil de préférences de sources de Google, désigne les sites qu'il souhaite voir remonter. La documentation indique que « lorsqu'un utilisateur sélectionne votre site comme source préférée, il est plus susceptible de voir vos contenus dans la section À la uneBloc d'actualités récentes affiché dans les résultats de recherche Google., mis en évidence par un badge "Préféré" ». L'éditeur ne déclare rien, n'ajoute aucun balisage : il ne peut qu'inciter son audience à faire la démarche.
Le point qui élargit la portée du dispositif est la mention explicite des surfaces génératives. La page précise que « dans le Mode IAInterface de recherche Google où la réponse est rédigée par un modèle génératif au lieu d'une simple liste de liens. et les Aperçus IARésumé généré automatiquement affiché en haut de certaines pages de résultats Google., vos contenus peuvent être mis en avant avec un badge "Préféré" pour les utilisateurs qui ont sélectionné votre site comme source préférée ». Autrement dit, une préférence exprimée une fois par un lecteur peut se répercuter à la fois sur un bloc d'actualités classique et sur les réponses générées.
La disponibilité annoncée est large : mondiale pour la section À la uneBloc d'actualités récentes affiché dans les résultats de recherche Google., « dans toutes les langues dans lesquelles la recherche Google est disponible », et pour le Mode IAInterface de recherche Google où la réponse est rédigée par un modèle génératif au lieu d'une simple liste de liens. et les Aperçus IARésumé généré automatiquement affiché en haut de certaines pages de résultats Google. « dans toutes les langues et tous les paramètres régionaux où ces fonctionnalités sont disponibles ». Le français est donc concerné dès lors que ces surfaces y sont déployées.
La granularité est le détail technique à retenir. Seuls le domaine et le sous-domainePréfixe placé devant le nom de domaine, comme code.example.com, traité par Google comme un site distinct pour cette fonctionnalité. sont éligibles : la documentation donne l'exemple de https://www.example.com/ et https://code.example.com/, qui peuvent apparaître dans l'outil, alors que le sous-répertoireDossier situé après le nom de domaine dans une adresse, comme example.com/blog. https://www.example.com/blog ne le peut pas. Un média qui héberge sa rubrique d'actualité dans un répertoire ne pourra pas la faire désigner isolément ; elle ne sera sélectionnable qu'à travers le domaine entier. À l'inverse, une marque verticale isolée sur un sous-domaine reste sélectionnable pour elle-même.
Pour la mise en avant, Google fournit deux moyens concrets. Le premier est un lien profondAdresse qui envoie l'internaute directement sur un écran précis d'un service, ici l'outil de préférences déjà rempli avec un site. au format https://google.com/preferences/source?q=Votre_URL, qui ouvre directement l'outil sur le site concerné : pour https://example.com, cela donne https://google.com/preferences/source?q=example.com. Le second est une série de composants de bouton téléchargeables, déclinés par langue, dont le français, à placer « à côté de vos autres incitations à l'action pour les réseaux sociaux ».
Un garde-fou est posé noir sur blanc dans la page : « Il n'est pas nécessaire de les appliquer pour apparaître comme source préférée. » Ces campagnes n'ouvrent aucun droit et ne conditionnent pas l'éligibilité ; elles ne font qu'accélérer la sélection par les lecteurs. La seule vérification qui a du sens en amont est celle que la documentation suggère elle-même : saisir son site dans le champ de recherche de l'outil de préférences pour voir s'il y figure.
Une réserve de méthode : cette page existe déjà depuis plusieurs mois et le texte transmis ne permet pas d'isoler précisément ce qui a été modifié lors de cette mise à jour. La mention du Mode IAInterface de recherche Google où la réponse est rédigée par un modèle génératif au lieu d'une simple liste de liens. et des Aperçus IARésumé généré automatiquement affiché en haut de certaines pages de résultats Google., la disponibilité mondiale et la liste des boutons par langue sont ce que dit la version actuelle ; il n'est pas possible d'affirmer à partir de ce seul contenu lequel de ces éléments est nouveau.